
An analyst says Russia remains the dominant fertiliser supplier, with roughly 23% of world ammonia, 21% of potash, 14% of urea and 12% of phosphate trade. Argus's Mike Nash says Russian fertiliser supply did not fall after the invasion of Ukraine, despite initial concerns over shipping, insurance and financing.
Russia's large share of global fertiliser trade means any future disruption would quickly affect prices, but the historical evidence shows supply held up, which limits the current risk premium.
Après 11 événements géopolitique neutre passés, Urée a varié en médiane de +0,4 % sur 5 séances (64 % de hausses ; moitié centrale de -1,0 % à +5,9 %), et de +7,8 % sur 20.
Pas encore assez d'événements comparables passés pour une lecture historique.
Variations du benchmark de chaque matière depuis la dernière clôture avant l'événement. Les lectures historiques regroupent les événements passés de même nature ; elles décrivent ce qui s'est passé, pas ce qui arrivera. Ceci n'est pas un conseil en investissement.